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Festival « Au bout du monde 2026 » du 18 au 24 juillet 2026 à Plouguerneau

Avec Mathilde Monfreux, Astrid Le Jeune, Catherine Kych & Jérémy Damian

Cette année nous revenons à Plouguerneau, au nord du Finistère. La côte y est magnifique ! Nous serons accueilli.es dans le complexe sportif de Kroaz Kenan. La plage la plus proche (la plage de Créac’h an Avel) est à 25 minutes à pied. Le camping des Grèves Blanches (en bord de plage) est à 40 minutes à pied. Mais surtout il y a un bus qui relie la salle de pratique, les différentes plages et campings, ainsi que la gare de Brest.

Nous commencerons nos journées en beauté par une jam de contact improvisation, où on débute et on finit ensemble afin d’être porté.e.s par nos présences et nos attentions tissées. Après un temps de déjeuner-pique-nique, viendront les temps d’ateliers proposés en binôme, pour rencontrer les univers des enseignant.e.s invité.e.s. Les fins d’après-midis et les soirées enfin seront laissées libres, afin de profiter des joies des côtes bretonnes l’été (plage, balade, farniente, pique-nique au soleil couchant, …) ou pour que puissent se proposer des pratiques en plein air. Le studio sera aussi accessible en fin d’après-midi, si vous souhaitez y prolonger votre plongée.

Voici ce à quoi nos journées vont donc ressembler :

10h00 – 12h30 Jam : La jam est un espace de pratique libre dédié à la pratique du contact improvisation. Nous débutons et on finissons ensemble afin d’être porté.e.s par nos présences et nos attentions tissées. Il n’est pas possible de participer seulement partiellement. Une ponctualité et un engagement est demandé pour l’ensemble des 3h. 

12h30 – 14h Repas (autogérés par chacun.e)

14h – 17h00 Atelier de contact improvisation guidé par l’équipe enseignante

17h00 – 17h30 Cercle : Ce cercle permet de prendre un temps collectivement de partage et retour sur l’atelier, mais aussi plus largement de transmettre des informations tant de l’équipe enseignantes vers le groupe qu’entre participant.e.s pour des propositions de fin de journées par exemple.

17h45 – 19h15 Studio ouvert : Il s’agit d’un temps de pratique libre supplémentaire pour celleux qui le souhaitent. Ce temps de studio ouvert sera facilité par l’un.e d’entre nous.

(Souvent des propositions s’inventent aussi directement sur place avec les personnes qui sont là.)

 

– Quelques détails –

Jour d’arrivée // Samedi  18 Juillet 2026

15h00 – 16h00 : Temps d’accueil à la salle. Si besoin de faire des petites courses, le bourg est tout près. 

16h00 – 18h00 : Jam d’arrivée avec une proposition d’entrée en jam pour démarrer ensemble. 

18h00 – 18H30 : Cercle d’ouverture et d’accueil – partie 1 ( le dimanche matin, un second temps de cercle aura lieu. Il y sera transmis d’autres informations). 

Note : Pour les participant.e.s qui sont hébergé.e.s en camping sur la côte ou vers Lilia, l’arrêt du bus 920  passe à l’arrêt “jean tanguy” à 18h44 et se trouve à côté de la salle. Le suivant est à 20H45.   

 

Dimanche 19 Juillet 2026

9h30 – 10h00 : Cercle d’ouverture et d’accueil – partie 2

 

Dernier jour // Vendredi 24 juillet 2026

La journée se déroule comme les précédentes, hormis le temps d’atelier ouvert qui n’aura pas lieu. 

17h30  Fin de la journée

17h30 18h00 Rangement-nettoyage collectif 

18h00  Soirée et repas partagé pour celleux qui le souhaitent ( pique nique à la plage ou autre). 

 

Note: Le logement et les repas sont autogérés par chacun.e.

> L’équipe enseignante :

Jérémy DAMIAN est anthropologue, danseur et somato-psychopédagogue (méthode Danis Bois) . Trois pratiques dont il travaille à sculpter les zones de contact.

Il a soutenu en 2012 une thèse d’anthropologie intitulée Intériorités / Sensations / Consciences – les expérimentations somatiques du Contact Improvisation et du Body-Mind Centering.

Ses recherches le conduisent à cartographier, dans les franges de notre naturalisme moderne, des pratiques collectives de mise en culture de sensorialités aberrantes. Autrement dit à apprendre de celles et ceux qui sentent des choses que les autres ne sentent pas : praticien·nes somatiques, hypersensibles, thérapeutes manuels, gébiologues, guérisseur·euses…

Le Contact Improvisation (auprès d’Isabelle Üski), le mouvement authentique (Mandoline Whittlesey) et les Tuning Scores (Lisa Nelson) sont les laboratoires d’une étude qui prolonge ces recherches au sein des studios de danse et qui s’incarne notamment dans le projet collectif Les Techniques fabuleuses (Mathieu Bouvier, Alice Godfroy, Claire Vionnet, Loïc Touzé, Yasmine Hugonnet) .

Il aime ne pas oublier que la danse peut être aussi un art oratoire.

Avec l’association Pli sur Pli, il tente de construire des milieux hospitaliers au côtoiement des savoirs académiques, des pratiques somatiques et des écritures contemporaines.

Comme performer, il entame un compagnonnage artistique, auprès des chorégraphes Mathilde Monfreux (Cie les Corps parlants) et Ivana Müller (Cie Orla). Il travaille également avec la compagnie La MétaCarpe et le collectif Maison Courbe.

Catherine Kych [FR] danse depuis sa plus tendre enfance. La danse classique est son fil conducteur, mais à la recherche d’espaces de liberté, de jeu et de partage, elle a plongé en 2007 dans le contact improvisation. Elle s’est enthousiasmée pour cette pratique non‐normative qui offrait la possibilité de rencontrer, d’abord par le toucher et le mouvement – puis par les mots – des « autres », et de construire et déconstruire avec eux le monde.

Chemin faisant, elle s’est dotée de différents outils pour approfondir ses pratiques de danse et d’accompagnement : une formation de « Danse et Thérapie du mouvement » (avec notamment les outils de la psychopédagogie perceptive et de la fasciathérapie de Danis Bois), le D.U. « Danse et éducation somatique » de Paris VIII, une formation en Entretien d’Explicitation qui s’est trouvé être l’outil qui lui manquait pour accompagner la mise en mots de l’expérience des danseurs. Depuis elle est un membre actif du GREX (www.grex2.com), groupe de recherche sur l’explicitation fondé par Pierre Vermersch. Le D.U. « Médecine, méditation et neurosciences » de Strasbourg est venu compléter ses connaissances pratiques et théoriques sur l’attention – notamment dans les pratiques méditatives. Catherine s’est enfin formée à l’hypnose ericksonienne pour tenter de mieux comprendre les liens entre imagination, perception, langage et relation, et la manière dont ils influencent les mécanismes de création, d’apprentissage et de changement.

Depuis de nombreuses années, Catherine enseigne et organise des stages et des festivals de contact improvisation au sein de l’association « L’œil et la main » dont elle est l’une des membres fondatrices. Selon les invitations, elle assure aussi des stages et des masters classes de contact improvisation au sein de conservatoires, de CDCN ou du CND ou de festival international tel que celui de Freiburg.

 

© Maryline Jacques

Bougeuse au parcours hybride, Astrid Le Jeune [FR] cofonde avec sa sœur la Cie Du Haut en 2015 : un espace joyeux de recherche-création dans lequel elles aiment emmener la danse aux endroits où elle n’est pas attendue, brouillant les frontières entre geste dansé et quotidien. Elle est engagée depuis une quinzaine d’années dans la pratique de l’improvisation, particulièrement du Contact Improvisation (I. Üski, M. Gaudeau, S. Auberville, N. Stark Smith, N. Little…) qui a bouleversé son rapport au corps et au mouvement en les remodelant depuis la perspective de la relation et du toucher. Depuis 2017, Astrid se forme aux pratiques somatiques (D. U. de Pratique d’Éducation Somatique à Lyon 2018/ Labo du F.A.R. à Paris 2019 / formation en S.P.P (fasciathérapie) à Clermont Ferrand 2022). Curieuse des pratiques martiales, de ses espaces de bagarre sensible et chaotiques tout autant que de ses résonances affectives, elle s’initie au Systema depuis 2020.

https://www.cieduhaut.fr/

 

@TrecyAfonso

 

Chorégraphe, performeuse hybride et pédagogue, Mathilde Monfreux décline un
travail alliant performance, improvisation et écriture de pièce in situ. Elle crée, en
collaboration, des contextes immersifs, des installations – dispositifs chorégraphiques
relationnels au sein de la compagnie des Corps Parlants.

Son écriture chorégraphique est très empreinte de son expérience performative du
contact-improvisation et des pratiques somatiques qu’elle enseigne et met au service de
la création. Elle tire en effet de cette culture chorégraphique des valeurs et des
compétences très spécifiques : pratique de l’altérité, goût de l’altération – de l’adaptation,
de la ré.écriture plus que de la reproduction. En tant que chorégraphe elle répète un
système d’écriture modulaire où l’instable côtoie le stable. Ces manières d’écrire étant
elles mêmes au carrefour de plusieurs filiations, ou courants de l’improvisation : la
composition en temps réel de Joao De Fiadero, les tunings Score de Lisa Nelson, le
contact-improvisation. Elle propose une écriture modulaire, très en dialogue avec les
partenaires et les publics et influencée également par l’art relationnel et la notion de
contexte.

C’est son engagement acrobatique et poétique dans le corps à corps, qui l’amène à
contribuer en tant qu’interprète en cirque avec Camille Boitel, à collaborer sur de la
transmission avec Cédric Page (clown), elle est aussi performeuse auprès de Laurent
Chanel, et assistante chorégraphique de la metteur en scène de cirque Fanny Soriano
de 2013 à 2022 (Cie Libertivore). C’est son engagement dans ‘le corps-matière’ ainsi
que ses expériences In Situ qui font qu’elle développe des collaborations longues avec
des plasticiens comme Elizabeth Saint Jalmes, Robin Decourcy, Rémi Uchéda, et
contribue au collectif d’artiste Ici-Même [Grenoble].

Elle danse dans les années 2000 auprès des chorégraphes Anja Hempel, Karim Sebbar,
Didier Silhol, Anne-Catherine Nicoladzé, Pé Vermeesh (body Weather). Le travail de
l’oralité est aussi présent dans son travail, et elle contribue comme performeuse ( Les
Pourparlers en 2016) et/ou regard extérieur pour les Harmoniques du Néon en 2020
pour le spectacle ‘Vitrine’. Depuis 2020 elle danse avec Céline Larrère dans le spectacle
‘Safari’, et pour Caroline-Claude Boillet et Laura Hicks.

Artiste pédagogue, chercheuse, elle donne régulièrement des laboratoires autour de
sa démarche artistique et de ses recherches, intervient dans des Ecoles d’Art, des
écoles de formation (FAIAR-Colline), enseigne pour des circassiens, des danseurs en
France et à l’International et rejoint la compagnie Arrangement Provisoire (Vania
Vaneau, Jordi Galli) sur de la recherche en transmission.
Elle participe à ce titre d’ailleurs à la conception de la première Summer School de
l’Improvisation à la Villa d’Arson en 2019, au sein du master d’Improvisation monté par
Alice Godfroy à l’Université de Nice et conceptualise avec elle un projet de diplôme
universitaire à venir autour de l’improvisation.

De formation autodidacte, une immersion à San Francisco de plusieurs mois
marque son lien à une culture chorégraphique anglosaxone ainsi que de
nombreuses rencontres : stages de Contact-Improvisation (Patricia Kuypers,
Franck Beaubois, Ray Chung, Daniel Lepkoff, Nancy Stark Smith, Lisa Nelson,
Kirstie Simson, Mark Tompkins, Jörg Hassman,…), la pratique du butoh-européen
et du body weather, un stage avec Yves-Noël Genot, un autre avec Michel
Schweizer, la performance queer américaine (Jérèmy Wade, Keith Henessy), et
plus récemment Antonija Livingstone, Jennifer Lacey.

>  Les enseignant.e.s – soutiens :

Parce qu’on apprend pas seulement au moment des cours, mais aussi en dansant en jam, en papotant pendant le repas, etc… Nous avons la joie d’accueillir dans l’équipe des enseignant.es.s – soutiens cette année : …… Ielles seront là pour partager leur expérience du contact improvisation à travers la danse en jam et à travers l’encadrement d’une après-midi de « studio ouvert ».

Alexandra Endaltseva (RU/FR) est danseuse et chercheuse en socio-anthropologie du corps, de la santé et de l’alimentation. Elle pratique la danse depuis l’âge de 5 ans, initialement formée aux danses folkloriques slaves de Russie. Elle a poursuivi sa formation en danse tout au long de son parcours académique, dansant dans deux compagnies russes et se formant en danse moderne, danse contemporaine, composition, improvisation et arts du cirque.

Le Contact Improvisation occupe une place particulière dans son parcours. Parmi ses influences majeures, on compte les ateliers suivis avec Nita Little, Liz Santoro, Pierre Godard, Matthieu Gaudeau, Charlie Morrissey, Katie Duck, Tom Goldhand et Adrian Russi. En plus de se former en Contact Improvisation, elle en a enseigné plusieurs ateliers, dont un spécialement conçu pour des étudiants universitaires à Toulouse, et a été membre du bureau de l’Association Initiative Contact Improvisation. Pour elle, cette pratique combine les approches de recherche issues de la socio-anthropologie et de la danse, créant un rapport au monde attentif aux pratiques de care situationnelles.

NICOLADZÉ Anne-Catherine – Danseuse-Performeuse-Pédagogue
Elle suit une formation générale et universitaire orientée vers l’art, le corps, la scène et se spécialise en danse contemporaine et en Contact Improvisation.
Son intérêt pour le frottement des disciplines, l’écho et les résonances en termes de physicalité, poétique, rapports à la gravité, diversités sensorielles, architecture et contexte, l’emmène à travailler ou accompagner des projets de création en tant qu’interprète, performeuse, co-auteure ou regard extérieur.
Elle transmet sous forme de cours-stage-laboratoire pour un public divers, amateur,  petite enfance au 3ème âge, besoins spécifiques moteurs ou mentaux, professionnel, formateur ou en formation, comme à l’anPad, l’IFGT ou encore le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dont elle rejoint l’équipe pédagogique pour l’enseignement spécifique du CI  et du partnering.
Éducatrice en développement moteur du nourrisson en Body-Mind Centering® depuis 2013,  elle participe à Sparks, projet européen autour des pratiques somatiques et du handicap.
Engagée dans la pratique du MA avec Mandoline Whittlesey, des Tuning Score de Lisa Nelson,  de l’Outil Hypnotique pour la création par Catherine Contour, une sensibilité à l’intelligence collective, la créativité et l’écoute du silence relie ses différentes pratiques.

© Maryline Jacques

Céline Auclair : Formée et diplômée en danse contemporaine, sa pratique se nourrit d’influences diverses (contact improvisation, pratiques somatiques, butô, hypnose). Passionnée par la relation du corps à l’espace et par les pratiques d’improvisation en danse, elle participe à plusieurs projets de création in-situ et de performances dans l’espace public. Aujourd’hui, elle enseigne la danse contemporaine et le contact improvisation dans différentes structures publiques et associatives, elle est praticienne en hypnose ericksonienne et développe ses propres projets chorégraphiques au croisement de ses pratiques et des enjeux à la fois artistiques et pédagogiques. www.celineauclair.fr

Natividad Capdevila (ARG/FR) baigne dans le spectacle vivant depuis l’enfance, explorant la danse classique, contemporaine, jazz, les danses folkloriques, le théâtre et la musique. Diplômée d’État en danse contemporaine, elle enseigne à des publics variés tout en poursuivant un travail d’interprète et chorégraphe. Ancienne membre du collectif Larret en Mouvements en Dordogne, elle y a contribué au développement culturel local. Elle s’est initiée à la Notation Benesh au CNSMDP et poursuit depuis 2023 un Master en Improvisation en danse à l’Université Côte d’Azur.

Ophélie Brunet est danseuse, éducatrice en grimpe d’arbres et praticienne shiatsu.

Chorégraphe, elle a dirigé une compagnie de danse pendant près de 10 ans à Caen (Les Chronophages). Interprète, elle a dansé pour différentes compagnies (Les Arts Sensibles, Lézards bleus, Studio Maho, Cie Eteile, Cie Itra, Cie du Haut, Cie K’elles…). Elle est intervenue auprès de publics variés (adultes amateurs, étudiant.es., scolaires, réfugié.e.s, personnes en situation de handicap mental, personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou du syndrome Elhers-Danlos), et a travaillé en tant que regard extérieur pour des compagnies de danse et de cirque.

En parallèle d’un Master II de théâtre et des formations de comédienne, mime et clown, elle a eu la chance de rencontrer la danse contemporaine en 2004, la danse verticale et le Contact Improvisation en 2008, et le Body Weather en 2012.

Parcourant l’Europe, elle n’a cessé de pratiquer le contact impro et de se former avec différent.e.s intervenant.e.s (Manuella Brivary, Stéphanie Auberville, Charlie Morrissey, Matthieu Gaudeau, Nancy Stark Smith, Karen Nelson, Franck Beaubois, Urs Stauffer…). Elle a co-fondé un collectif de contacteureuses « Le Poulpe » à Caen en 2015 et y a enseigné pendant plusieurs années (ainsi qu’à Rennes, Nantes, Poitiers, Lorient, Bruxelles). Aujourd’hui, elle co-mène des ateliers-jams à Douarnenez (29) au sein de l’association Stok-ha-stok (avec Alice Browaeys et Goulven Le Roy).

 

Férue de multiples modalités du toucher, d’expériences sensibles et engagées du corps en mouvement et d’improvisation, il lui tient à cœur de partager ce qui la fait vibrer. Ainsi que de cultiver des attentions au vivant, de tisser de meilleures relations avec les milieux et de veiller à faire monde avec toutes les espèces, même humaines.

 

> Toutes les autres infos !

Adresse : Complexe Sportif de Kroaz Kenan , 134 Kroaz Kenan, 29880 PlouguerneauPoint GPS (marqué d’un point rouge sur la carte ci-dessous)

 

Comment se déplacer ?
– Le bus qui relie Brest (gare par laquelle nous vous recommandons d’arriver), les différents camping en bord de mer et la salle de pratique est le bus 920. Voici ses horaires : …

Pour information, le bus met 5 minutes pour relier le camping des Grèves Blanches (en bord de plage) et le gymnase.

– Si vous souhaitez louer un vélo, voici où le faire : https://ouestbike.fr/tarifs-location-velos/ Attention, il vaut mieux s’y prendre à l’avance !… 😉

– Il est par ailleurs possible de rejoindre la plage de Créac’h an Avel depuis la salle de pratique, en passant par la Coulée verte, puis des petits chemins en 17 minutes à pied.

– Il existe enfin un groupe fermé Facebook d’auto-organisation, que vous pouvez rejoindre, et qui permet de faciliter de potentiels covoiturage ou partage de location, …

 

Page Facebook : https://fb.me/e/7GBsJPCTY

Formulaire d’inscription : https://forms.gle/Ks5i6vaya7axhX9K9

Renseignements : stage.ete.lolm@gmail.com

Tarifs:
Jusqu’au 18 mai 2026 :
235€ tarif normal
255€ tarif de soutien (pour soutenir les tarifs réduits)
215€ tarif réduit

A partir du 18 juin 2026 : tarif unique à 255€

 

Conditions d’annulation : Dans le cas d’une annulation de votre part jusqu’au 18 juin 2026, la moitié du montant versé vous sera remboursé. Dans le cas d’une annulation de votre part après le 18 juin 2026, nous n’effectuerons plus de remboursement.

crédit photo : Maryline Jacques & Sarah Chauliaguet